• ...

    Ne plus savoir quoi faire....

    Se perdre un peu plus chaque jours.

    Entre les gens qui me disent "tu vas mieux qu'hier", mais bien sur, c'est pour ça que j'ai passé la journée prostrée à trembler....

    Aller mieux, ça en devient utopique.

    Puis à quoi bon.

    Comment expliquer, l'inexpliquable.

    Ne plus avoir quoi faire.... n'être même pas capable d'appuyer un peu trop fort sur cette foutue lame, ni même avaler la boîte de médocs... Errer, se trainer...

    A quoi bon, pourquoi ?

    Tout est vain.

    Et cette rengaine, c'est à toi de décider. Mais de décision, il n'en ai plus question. OK je suis majeure, mais je peux pas faire ce pas. Je voudrai bien, mais je n'y arrive pas. Peur que l'on se foute de ma gueule, peur qu'au contraire l'on me prenne trop au sérieux.

    Etre bien nulle part, parce que tout simplement, l'on est partout avec soi-même. Or, la seule chose que je veux fuir c'est moi, moi mes pensées obsédantes, dérangeantes.... Moi, mon vide et mon chaos. Je suis fragmentée de l'intérieur, incapable de parler, et encore, depuis une semaine, j'ai plus parler que jamais... pourtant, rien de ce qui devrait sortir ne sort. Parce que, je ne peux pas, elle ne veux pas.

    Comme je voudrai pouvoir hurler, appeler à l'aide, péter un plomb pour de bon, mais non, je me mure dans le silence, de ma démence.

    Alors quoi maintenant. Puisque tout ça est vain, je fais quoi ?....

    Me remettre à faire semblant, sourire, porter le masque encore et encore.... je suis détruite de l'intérieur, putréfraction de mon âme. Essayer de vivre, continuer à dire non alors que de tout mon être j'appelle à l'aide, mais oui j'oubliais, c'est à moi de décider....

    Bordel. Je sais pas demander de l'aide, je préfère me détruire, vous réagirez à ma palce... je sais bien comment ça va se finir, tôt ou tard, perso je préférerai tôt, enfermée, entre quatre murs blancs, paut-être que là, j'y arriverai à parler....

    Elucubration désordonnée, pathétique d'une pauvre fille de vingt ans qui fout sa vie en l'air, c'est joyeux tout ça....


  • Commentaires

    1
    Blackscarf
    Samedi 17 Mars 2007 à 15:16
    .
    c'est surement pas joyeux, mais meme si ça l'était, ça ne me toucherait pas. les gens ne me transmettent pas leur bonheur, au contraire ils me ramènent encore plus à ma propre douleur. je me reconnais toujours un peu dans ces textes et pourtant je ne vois pas ce que ça apporte, à quoi ça sert. force est de constater que beaucoup de gens sont ainsi, mais sans pouvoir y faire quelque chose, une espèce de compréhension générale, un sentiment partagé qui pourtant ne fait que ramener les gens à eux, à leur fond. Ne pas savoir quoi faire, oui, je comprends. qu'est ce qui fait (sur)vivre alors, est ce qu'on survit par doute, pourquoi on n'agit pas alors qu'il suffirait d'une simple pulsion, de quoi on a peur, et même à quoi, à qui cela servirait-il? je ne sais pas trop quoi dire, ou comment le formuler, mais je hais ce que ce monde fait de nous petit à petit, ces genres de mal progressent , alors qu'il suffisait de si peu dès l'origine de l'homme, pour être "heureux" du moins se sentir bien. Est ce que la prise de conscience nous tue petit à petit, ou la mémoire de notre passé...pourquoi donc l'apprentissage, les expériences, si c'est pour détruire petit à petit le peu d'humanité qu'on nous avait donné jusque là. et quand même je pense qu'on pourrait en faire quelque chose de ça, je pense que meme si c'est du négatif, on est capable de faire sentir à des gens qu'ils ne sont pas seuls dans ce cas déjà, c'est quand même leur apporter un minimum de compréhension dont ils ont besoin
    2
    Mercredi 21 Mars 2007 à 14:37
    Elucubrations?
    Je ne suis pas d'accord. Je pense surtout que tu exprime avant tout ce que tu ressens. J'espere que ca t'aide, que ca te fais du bien, ne serais-ce qu'un peu.
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