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    Le noir... le froid. tristesse paresse.

    Etre et se sentir vide, vidée aussi.

    Le mal. toujours.

    Ne pas savoir qui est soi perdue égarée cogner sur des parois invisibles enfermée un cri qui se répercute inlassablement sur les murs de ma prison, prison dorée, cage empoisonnée. Enchainée par mes pensées, par des pensées, mais sont-elles miennes... pas toutes...

    Vouloir fuir, se fuir. Mais, ne pas pouvoir. Courir, heurter des ombres, des songes, se blesser sur les bords aiguisés de ma douleur

    avoir mal ? ne plus le savoir état second savoir que ce n'est pas "normal"... mais ne plus savoir ce que veux dire aller bien, et souffrir.

    En arriver à un point que la fatigue, la souffrance, n'ont plus de sens.

    Juste le vide, le chaos, seulement le rien, la non-existence.

    Fantôme, pantin... nuit jour jour nuit succession de levés et couchés de soleil que l'on ne voit plus. Juste essayer de se souvenir que ça existe encore, et qu'ils ont une signification essayer de se souvenir que l'on doit se lever, aller en cours... essayer d'avancer, ne pas savoir vraiment où, mais le faire... continuer.

    Tristement, difficilement penser à se détruire, à en finir, parce que à quoi bon puis se dire non, lucidité est encore là oublier, que l'on se déteste que l'on est perdu oublier que la fin est la seule issue faire comme tout le monde, ou plutôt essayer, faire semblant. Ne plus savoir à quoi ça rime frime se haïr, et se le dire parler de soi à la troisième personne, parce que dire je est trop dur parce que, je ne sais plus qui est ce JE, et à quoi je joue. Est-ce que tout ceci n'est qu'un JEU, ou bien non...

     Confondre rêve et réalité. Ne plus savoir ce que l'on imagine, ce que l'on fait vraiment... perdue avoir peur.

    Toujours. savoir que ça ne passera pas. que ça ne peut pas passer comme ça. et en fin de compte, n'en avoir plus rien à foutre. Préférer continuer à s'enfoncer. ou plutôt, ne pas pouvoir faire autrement, préférer ignorer ce que l'on sait, se dire que c'est juste la fatigue, et rien d'autre.. se mentir, parce que c'est tout se qu'il me reste, de beaux mensonges emballés dans du papiers dorées, des rêves ébréchés... se sentir morcelé tout et rien tiraillée de tout les cotés perdue égarée la réalité fait trop mal, préférer encore faire semblant de croire en de beaux mensonges...

    "JE VAIS BIEN, ne t'en fais pas.", essayer de s'en convaincre, de convaincre les autres... du vent... la vie qui file entre mes doigts qui se renferment sur rien.

    parce qu'essayez de retenir du vide,

    rien.


  • Commentaires

    1
    Mardi 13 Mars 2007 à 16:33
    Ne
    Lache pas, tiens toi fort. Je suis de tout coeur avec toi. bises xxx
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